Comment devenir un génie en Maths ? 😎

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En France, on aime beaucoup les maths. On pense même que c’est le meilleur moyen de sélectionner des gens intelligents (les polytechniciens qui font tant de bien à notre pays en témoignent). Il parait que ça dure depuis Napoléon, mais je ne suis pas allé checker les sources du mec qui m’a dit ça un jour.

Quoi qu’il en soit, il existe une bonne méthode pour devenir rapidement bon en maths. C’est une méthode appliquée en prépa HEC, mais je pense qu’elle peut fonctionner au lycée et en prépa ingénieur aussi. (ouais à ce niveau ça fait un peu pub mensongère !!).

Voilà comment procéder.

 

Le nombre de questions/de types d’exercices qui peut tomber est limité.

Peu importe la filière, il existe un nombre limité de questions qui peuvent être posées. Ce nombre est maigre au lycée, volumineux en prépa HEC et ultra-bourrin en prépa ingé. Il faut partir dès le début d’année avec ça en tête, dès qu’on fait un exercice il faut essayer de retrouver des types de questions ou des types de raisonnements que l’on a déjà vus. Quand on bosse les maths, il faut être dans une quête de raisonnements et de familles de questions. Il faut se préparer mentalement à en faire une bibliothèque. C’est le prochain point.

 

Avoir un « cahier best of » de maths et être régulier dans son travail

Dès que vous faites un exercice et que vous n’arrivez pas à faire une question, écrivez dans un « cahier de best of » ou dans un « cahier d’astuces » la question et le corrigé. Il faut être un zeste méthodique. Dans votre cahier vous mettez.

1. Les quelques éléments d’énoncé pour comprendre la question (rapidement, n’écrivez pas un roman)

2. La question (et dans la marge d’où provient l’exercice pour mieux le retrouver par la suite)

3. La réponse détaillée et bien rédigée

4. Pensez à surligner/souligner, au sein de cette réponse, le moment qui permet de débloquer la question. Très souvent dans une réponse qui fait 20 lignes il y’a une ligne particulière où le problème bascule et où l’on s’engouffre vers la bonne réponse !

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5. Si nécessaire faites un rappel de cours, sous forme d’un encadré au sein de la réponse ou après.

Néanmoins, attention à ne pas polluer ce cahier avec autres choses. Ne mettez pas dedans des fiches de cours ou autre. Il faut sanctuariser ce cahier (carrément !!) pour qu’il reste un outil de travail très propre et agréable.

 

Stratégie en amont

Le cahier d’astuces doit être relu intégralement toutes les semaines. Il faut pour cela prévoir une journée dans la semaine, un moment où l’on va le reprendre. Pour devenir super bon en maths, il faut respecter ce petit rituel. Sans respecter strictement, c’est impossible d’y arriver. Comme souvent, il ne faut pas forcément travailler beaucoup, mais travailler peu et efficacement. Avec l’habitude, on relit ce cahier en moins d’une heure.

Un autre avantage qu’apportent ces relectures régulières est de revoir la totalité du programme une fois par semaine, ce qui évite des sessions de révisions dans l’urgence à la veille d’un DS ou même d’un concours.

Une fois la dynamique enclenchée, il faut « bouffer du volume ». Par là je veux dire, prévoir une certaine quantité d’exercices pour chaque semaine et se tenir aux quotas. Par la suite, c’est le travail qui fait le reste. Attention, il faut travailler beaucoup, mais pas plus que l’on peut. Comme pour les autres matières, la partie se joue sur le long terme.

Je pense que cela ne sert à rien de prendre un prof particulier tant qu’on n’a pas pris ces habitudes. Tristement, on peut souvent se passer de comprendre et juste mémoriser. C’est malheureux, mais c’est ainsi. Ce n’est pas recommandé comme stratégie, mais ça peut marcher. J’en connais plus d’un qui a intégré une grande école avec cette technique et en ne comprenant presque rien aux maths !

 

Les bons supports

Évidemment, il y a toujours le cours et les exercices que te donnent ton prof. Et il est franchement inutile de s’éparpiller sur Internet, avec 36 cours différents. 

Je te conseille le formulaire de Sylvain Rondy pour ne pas perdre de temps à chercher dans son cours : Il est disponible en version ECE, ECS et ECT.

Pour les exercices, si tu as du mal avec les exercices de ton prof, je te conseille les manuels de première et deuxième année de Sylvain Rondy (Oui, toujours lui. Il est  professeur à Douai, et aussi concepteur et correcteur de l’épreuve de mathématiques à la BCE, donc il sait de quoi il parle…). Ses livres sont disponibles (et conforme aux réformes du programme!) pour les bizuths en ECE et les kharrés en ECE, mais aussi pour les bizuths en ECS et kharrés en ECS. Pour les ECT, c’est ici : première année et deuxième année.

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À vous de jouer !

 

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Arnaud
Arnaud

Arnaud est le fondateur de l’application KHUUBE. Il a démissionné d’HEC parce qu’il trouvait cette école trop “soviétique”. Il est à l’origine du site reussir-esh.fr consacré à l’économie en prépa et est l’auteur d’un manuel d’histoire économique intitulé “L’essentiel de l’histoire économique”.

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